Chanson et discussion

Il y a quelques mois, le groupe Le Manque m’a proposé d’écrire une chanson qu’il mettrait en musique. Avec pour contrainte, ce titre : « Ce qu’il reste à détruire ». J’ai accepté avec plaisir, en leur imposant à mon tour une contrainte : que le refrain, écrit en anglais, soit chanté par une anglophone. Et voici le résultat…
Le 6 mars dernier je m’entretenais avec Éric Dussert et Élodie Karaki dans le cadre des « Enjeux contemporains » de la M.é.l ; nous avons parlé de la littérature qui existe et qui n’existe pas ; de l’écriture et de la lecture au temps du confinement ; d’énergétique des machines et des formes poétiques ; d’arbres qui cachent la forêt et de déforestation.

Lecture & table ronde

Il y a quelques jours à la Maison de la poésie de Paris, avec d’autres auteurs figurant dans l’anthologie du Castor Astral, j’ai lu un extrait d’un projet en cours, « L’amour du Rhône », accompagné piano / contrebasse. C’est à partir de 4’18 sur cette vidéo.

J’ai aussi partagé au festival « Enjeux contemporains » de la M.é.l. Avec Éric Dussert, nous étions interrogés par Élodie Karaki et nous avons parlé de la littérature qui existe et qui n’existe pas ; de l’écriture et de la lecture au temps du confinement ; d’énergétique des machines et des formes poétiques ; d’arbres qui cachent la forêt et de déforestation : sur ce lien. Ça commence à la minute 37′ mais l’échange entre Morgane Kieffer et Hélène Gaudy, qui précède le nôtre, était très intéressant aussi : donc commencez au début ! Et après nous sur la même bande, vous pourrez écouter Yoann Barbereau et Ugo Bienvenu…

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Poésie dans le rétroviseur

Hier, je me suis entretenu avec Martin Rueff, à la Maison de la Poésie de Paris, à l’occasion d’une sorte de « rétrospective » (comme dit Martin) sur le travail que j’essaie de mener depuis une quinzaine d’années. Nous avons parlé des énergies ordinaires et de la forme comme thermos, de l’exotisme de l’exil et de l’effort de l’épopée, de la polyphonie et de l’adresse, des gestes du poème et de ce qu’écrire fait à la vie. Nous avons aussi lu des textes du Confinement du monde (2020) ; Sans adresse (2018) ; Barbares (2009) ; Les Gestes impossibles (2013) ; Le Cours des choses (2018) et La Sauvagerie (2020). On peut voir sur YouTube la captation vidéo de cette conversation.

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Confinement à la MdP

Samedi 20 février à 16h, je m’entretiendrai avec Martin Rueff de ce qui anime mon travail depuis Barbares (Flammarion, 2009) jusqu’au Confinement du monde (Lurlure, 2020) en passant par Les Gestes impossibles et Le Cours des choses (Flammarion, 2013 et 2018) et le diptyque Sauvagerie / Agir non agir (José Corti, 2020). Nous parlerons de poésie de circonstance et de poésie épique, de catastrophes écologique et prosodique, de théorie et de pratique, de formes, de corps à corps et de traduction, de T. S. Eliot et d’Ivar Ch’Vavar — des ami(e)s, des aîné(e)s et des camarades avec qui se fabrique le poème.

Ça se passera à la Maison de la Poésie de Paris, et ça sera retransmis sur les chaînes Youtube et Facebook de ladite maison.

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La quoi peut-elle quoi ?

Dimanche 7 février, nous nous entretenions Jean-Claude Pinson et moi-même avec Quentin Leclerc de la Maison de la Poésie de Rennes, dans le cadre du festival des Champs libres, autour de la question « La poésie peut-elle sauver le monde ? » : tout pose question dans cette question, qui a ouvert une discussion intéressante à propos d’anthropocène et de pastorale, de « crise de vers » et de poétariat, de résistance et de paysages agricoles, de sauvagerie et de grands récits, de blues, de jazz, de rap. Vous pouvez regarder la vidéo ici.

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