Un extrait de Barbares

animal

tu vois de l’un
sort des mots comme ça
un peuple de mutants demeure
contenu dans la voix
sous les égouts

désormais ils soulèvent la grille
de la parole à
terre
ça tourne
l’âme des choses

et même si les nœuds sont fragiles
j’admets l’existence
d’un lieu commun
où nous attendent
avec les mégots les rognures d’ongle

les pièces d’une monnaie qui n’a plus cours
tout ce qu’il nous fatigue de justifier
les chrysalides accompagnées des chansons
à réciter.

(Vous trouverez d’autres extraits de Barbares ici et )

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s