Le Grand recueil, # 1. Les balbuzards

Première partie. Chansons

Premier chapitre : Pays de Zhou et du sud. 1. « Les balbuzards »

Lisez ici la présentation du présent projet de traduction, ici l’original en chinois ainsi que les traductions Granet et Legg, ici la traduction Couvreur (la plus proche du mot à mot) et ici la traduction (assez délirante, mais fort musicale) de Pound. Et voici ma propre proposition de traduction :

Guui – Guui, chantent les balbuzards
 __depuis l’îlot sur la rivière.
Celle qui plaît à l’homme intègre,
 __est une fille bien – discrète, secrète.

Les nymphéas, petits ou grands,
__sont ballottés – ici ou là.
De même moi, qui cherche jour et nuit,
__cette fille bien – discrète, secrète ;
Je pense à elle jour et nuit –
__et m’étends seul sur mon grand lit.
Aïa ! Oh, vous ! Aïa ! Je geins,
__en tournant sur moi-même et en me retournant.

Les nymphéas, petits ou grands,
__ici et là – on peut bien les cueillir ;
Cette fille-là – discrète, secrète :
__harpes et cithares – accueillez-la !
Les nymphéas, petits ou grands,
__ici et là – on les emporte bien ;
Cette fille-là – discrète, secrète,
__cloches, tambours – emportez-la !

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