Chansons en rêve, # 1

Voici une tentative de trad. (réalisée avec l’aide de Martin B.) de la première des 77 Dream songs (1972) de John Berryman (l’original ici)

Irrité Henry se planquait ___le jour,
inapaisable Henry boudait.
Je comprends bien ce qu’il cherchait, — à faire passer certaines choses.
C’était l’idée qu’ils pensaient
qu’ils auraient pu faire ça qui rendait Henry mauvais & barré.
Mais il aurait dû sortir en parler.

Le monde entier tel un amant de laine
semblait bien être du côté de Henry, jadis.
Puis vint un départ.
Après quoi rien n’est tombé comme ça aurait pu ou dû.
Je ne comprends pas comment Henry, exhibé
à la vue du monde entier, a survécu.

Ce qu’il doit dire maintenant, c’est le prodige
immense que le monde peut offrir & être.
Une fois dans un sycomore j’étais bien,
tout en haut, alors j’ai chanté.
Fort contre la terre la nappe de mer puissante,
tandis que chaque lit finit vide.

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