« À Nantes »

« Il n’y a pas de copie
en général
il y a des doigts
qui caressent le sexe
ou dansent sur la vielle
et se succèdent et se combinent en sons
qui portent la mémoire »

Fin février 2019, j’ai été invité (par la Maison de la poésie de Nantes et le Musée des arts) à une résidence de deux semaines, durant laquelle j’ai composé un texte, au salon des copies et dans la salle des La Tour.

Comme il se trouve que j’ai passé une partie de ma (lointaine) jeunesse à Nantes, précisément au moment où j’ai découvert la peinture et la poésie contemporaine, l’écriture de ce texte a été l’occasion de remuer quelques figures chères : de la mort de Claude Simon au traité d’Alberti, de la traite négrière à la salle des orientalistes, de François Morellet à Katalin Molnar, de Sonia Delaunay à Léonard de Vinci, les quatre parties de « À NANTES » font une plongée dans une mémoire autant personnelle que collective, politique, historique, picturale, littéraire.

C’est un petit chaos de poème et c’est la forme de la pensée de quelqu’un. La Maison de la poésie de Nantes a fait une édition numérique de ce texte (d’abord lu dans le Musée même, face aux œuvres) et me voilà heureux, fier et un peu intimidé, de le partager. Vous le trouverez en cliquant ici.

Et un grand merci à toute l’équipe de la Maison de la poésie et du Musée des arts !

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