Poésie dans le rétroviseur

Hier, je me suis entretenu avec Martin Rueff, à la Maison de la Poésie de Paris, à l’occasion d’une sorte de « rétrospective » (comme dit Martin) sur le travail que j’essaie de mener depuis une quinzaine d’années. Nous avons parlé des énergies ordinaires et de la forme comme thermos, de l’exotisme de l’exil et de l’effort de l’épopée, de la polyphonie et de l’adresse, des gestes du poème et de ce qu’écrire fait à la vie. Nous avons aussi lu des textes du Confinement du monde (2020) ; Sans adresse (2018) ; Barbares (2009) ; Les Gestes impossibles (2013) ; Le Cours des choses (2018) et La Sauvagerie (2020). On peut voir sur YouTube la captation vidéo de cette conversation.

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